De très nombreux de nos clients ont fait le choix de Microsoft 365 Copilot. Intégré aux applications de la suite Microsoft 365 (Outlook, Teams, Word, Excel et PowerPoint), l’assistant d’intelligence artificielle générative de Microsoft permet à chaque utilisateur de rédiger un mail, de résumer une réunion, d’analyser les données d’un fichier ou de créer une présentation en langage naturel. Pourtant, il reste plus méconnu que ses cousins ChatGPT ou Claude : beaucoup de collaborateurs y ont accès, peu savent en tirer pleinement parti dans leur quotidien professionnel.
C’est ce constat qui nous a menés à organiser The Path : Copilot, une session de formation en présentiel d’une durée de trois heures, le 13 octobre 2026 à Paris. Animée par Pierre Berthault, Head of Data & Tech, et Abdelaziz Baccouche, manager IA et data, tous deux experts chez Humanskills, cette formation Copilot a réuni six participants autour d’un programme concret. Il comprenait une méthode pour rédiger des prompts efficaces, puis trois cas d’usage travaillés étape par étape sur un vrai Copilot : gérer ses mails, ses réunions et le suivi de ses projets, fiabiliser les données d’un fichier Excel à l’aide de l’agent Analyst, et automatiser une veille concurrentielle.
Cet article revient sur le contenu de cet atelier pratique, sur les questions des participants et sur les fonctionnalités de Copilot à connaître selon sa licence. Il s’adresse aux utilisateurs, aux managers et aux équipes formation qui veulent gagner en productivité et en efficacité, métier par métier, dans leur entreprise.
Copilot Chat, licence Copilot, agents : ce qu’il faut savoir avant une formation
Les fonctionnalités de Copilot disponibles en entreprise dépendent de la licence de l’utilisateur. C’est le premier point à clarifier avant toute formation Copilot, car il détermine ce que chaque collaborateur peut faire avec l’outil. Ces fonctionnalités évoluent aussi au fil des mises à jour de Microsoft : les informations ci-dessous correspondent à sa documentation à jour au 21 octobre 2026.
Copilot Chat est accessible aux utilisateurs professionnels de Microsoft 365, qui se connectent avec leur compte d’entreprise. Selon Microsoft, il raisonne sur les données du web et, pour les données de l’entreprise, se limite aux fichiers que l’utilisateur lui transmet. Les agents avancés n’y sont pas inclus.
Avec une licence Copilot, l’accès aux données de travail est complet : réunions, mails, conversations, fichiers. Copilot est intégré aux applications Microsoft 365, et l’utilisateur dispose des agents avancés comme Researcher et Analyst, ainsi que des agents personnalisés. Copilot Studio, l’outil de création d’agents de Microsoft, est inclus.
Sur la confidentialité et la sécurité des données, Microsoft pose deux règles :
- Copilot ne fait apparaître que les données de l’organisation que l’utilisateur a au moins le droit de consulter ;
- les prompts, les réponses et les données consultées via Microsoft Graph ne servent pas à entraîner les modèles de langage.
Microsoft insiste aussi sur l’importance de bien régler les droits d’accès dans Microsoft 365, par exemple dans SharePoint : ce que Copilot peut montrer dépend directement de ces droits.
1. Ce qui freine l’utilisation de Copilot au quotidien en entreprise
Bien recruter commence avant la rédaction de l’annonce. La méthode des incidents critiques Le tour de table d’ouverture a donné le ton. Invités à situer leur usage de Copilot sur une échelle de 0 (« jamais ouvert ») à 4 (« j’ai créé un agent »), les participants ont fait remonter les mêmes freins, quel que soit leur secteur.
Le premier tient à la façon d’interroger l’outil : une question posée sans contexte ni livrable attendu donne une réponse générique, qui déçoit. Le deuxième tient à la confiance, entre la réticence à lui confier ses mails et la tentation de reprendre ses réponses sans les vérifier. Le troisième tient au temps : sans cas d’usage ancré dans son quotidien, Copilot reste un outil que l’on ouvre quand on y pense.
Ces freins se lèvent avec une méthode commune et de la pratique sur des cas réels : c’est ce que la formation s’est attachée à transmettre.
2. La méthode TCREI, socle de la formation : bien rédiger ses prompts
Tous les prompts de la formation ont été construits avec la même méthode, TCREI. Les trois premières étapes portent sur la demande :
- Tâche (Task) : ce que Copilot doit produire, le rôle qu’il doit jouer et le format attendu ;
- Contexte (Context) : la situation, le périmètre et le public visé ;
- Références (References) : les sources à utiliser ou les exemples à suivre.
Les deux dernières portent sur la réponse :
- Évaluer (Evaluate) : vérifier les chiffres, les calculs et les sources ;
- Itérer (Iterate) : ajuster le prompt dans la même conversation jusqu’au résultat attendu.
C’est sur ces deux dernières étapes que la séance a le plus insisté. Une réponse plausible peut contenir des erreurs, et c’est à l’utilisateur de les repérer avant de s’en servir.
Le control prompt : se faire aider par Copilot pour améliorer ses prompts
Une fois le besoin défini, le tri des candidatures change de nature. L’analyse des CV ne consiste plus Chaque exercice de la formation comprend un « control prompt », à coller à la suite de la conversation. Copilot y joue le rôle d’un « coach en rédaction de prompts, expert de la méthode TCREI ». Il n’a pas à refaire l’exercice : il évalue les instructions que le participant lui a données.
Le résultat suit une forme imposée :
- un tableau qui note chaque brique de 0 (absente) à 2 (précise), avec une citation de ce que le participant a écrit et ce qui manquait ;
- une note sur 10 ;
- deux points forts et deux axes de progrès ;
- la meilleure instruction du participant, réécrite en version TCREI complète.
Le prompt prévoit aussi sa propre vérification. Copilot doit s’assurer que « chaque note s’appuie sur une citation exacte » des messages, sans créditer le participant de ce qu’il n’a pas écrit.
3. Copilot dans Outlook et Teams : un brief des mails et des réunions chaque lundi
Entre les mails, les conversations Teams et les réunions, un même projet se retrouve vite éparpillé entre plusieurs fils et plusieurs interlocuteurs. Faire le point sur sa semaine prend alors du temps, et une demande urgente peut facilement passer inaperçue entre deux réunions.
Le premier cas d’usage de la formation enchaîne cinq prompts dans une même conversation, sur une vraie boîte de réception. Copilot y joue le rôle d’un chef de cabinet et travaille sur les sept derniers jours :
- il regroupe les échanges par projet ;
- il fait le point sur ce qui est fait, reste à faire ou bloqué ;
- il trie les messages qui attendent une réponse par ordre d’urgence ;
- il rédige trois réponses prêtes à relire ;
- le dernier prompt devient un brief de la semaine, programmé chaque lundi à 10 h.
L’objectif fixé par l’exercice : un brief d’une page, qui couvre les mails et les réunions des sept jours passés et des sept jours à venir, pour préparer sa semaine en trois minutes. Ce prompt doit fonctionner seul chaque lundi, sans s’appuyer sur une conversation précédente. Pour qu’il soit fiable, chaque élément du brief doit être rattaché à un message ou à une réunion, et ce qui reste incertain doit être signalé.
La programmation repose sur une fonctionnalité de Copilot : les prompts planifiés. D’après Microsoft, ils sont disponibles dans Copilot Chat, dans Copilot pour Teams et dans Outlook (web et application), avec une licence Copilot, dans la limite de dix prompts planifiés.
Copilot fait le tri, le collaborateur garde son temps pour décider de ce qui mérite son attention.
4. Copilot dans Excel : fiabiliser ses données avant de les présenter
Le deuxième cas d’usage de la formation part d’un scénario familier. Norvane, un distributeur fictif d’équipement de la maison et de beauté, transmet trois fichiers bruts : les ventes de janvier à début septembre 2026 par région, gamme et canal, les objectifs commerciaux et le calendrier des actions de l’année. Le comité commercial est dans une heure, et rien n’est vérifié. L’exercice se fait dans Copilot Chat, à l’aide de l’agent Analyst, ou, en variante, avec Copilot dans l’application Excel.
Il se déroule en trois étapes.
Étape 1 : essayer avec ses propres mots. Le participant joint les trois fichiers et demande ce qu’il présenterait au comité, en relançant autant qu’il le souhaite pendant dix minutes. Un prompt naïf produit une analyse plausible, bien rédigée et calculée sur des chiffres faux.
Étape 2 : le control prompt. Copilot note les instructions du participant selon la méthode TCREI. Pour cet exercice, une bonne instruction précise notamment le rôle (contrôleur de gestion ou analyste), le public (un comité qui a peu de temps) et la consigne de fiabiliser les données avant de les analyser.
Étape 3 : le super prompt. Dans une nouvelle conversation, le participant utilise un prompt complet, qui confie à Copilot le rôle d’un contrôleur de gestion senior, « garant des chiffres présentés en comité ». Le support de l’atelier résume l’enjeu en une phrase : « Le Contexte est la brique qui change tout : rien de ce qu’il contient ne se lit dans les fichiers. »
Ce contexte fixe en effet les conventions que Copilot ne peut pas deviner :
- le périmètre du comité (magasins et e-commerce, sans les marketplaces) ;
- les mois retenus (septembre, incomplet, est écarté) ;
- la façon de calculer le panier moyen, les taux de retour, le NPS et la marge.
Il demande aussi de fiabiliser les données avant toute conclusion. Le fichier de ventes contient des erreurs de saisie relevant de huit cas, parmi lesquels les doublons, les libellés écrits de plusieurs façons, les ordres de grandeur incohérents ou les lignes manquantes. Le prompt impose une règle : « Aucune erreur n’est corrigée en silence. »
Le super prompt demande enfin de tester trois points d’attention :
- dans le Sud-Est, pour la gamme Maison en e-commerce, un taux de retour qui passe d’environ 7,7 % à 17,2 % à partir de juin, en lien avec un changement de transporteur ;
- dans le Grand Ouest, pour la gamme Cuisine en e-commerce, une marge qui passe d’environ 49 % à 38 % après un code promo, alors que le chiffre d’affaires atteint environ 117 % de l’objectif ;
- dans le Nord-Est, pour la gamme Beauté, un NPS d’août proche de 24, soit environ 16 points sous la cible de 40.
Pour chaque point, Copilot doit distinguer le constat de l’hypothèse et tester une explication alternative sur un autre canal, une autre région ou une autre période.
La relance qui fiabilise. Le support recommande de ne pas valider la première réponse. Une dernière relance demande à Copilot de reprendre sa fiabilisation cas par cas, de tester ce qu’il n’a pas testé, puis de dire « lesquelles de [ses] conclusions changent ». C’est cette dernière phrase qui l’oblige à revoir son analyse, et pas seulement son tableau d’erreurs.
L’IA accélère l’analyse, à condition de lui demander de contrôler les données avant de conclure.
5. Veille concurrentielle avec Copilot : chaque lundi, ce qui change une décision
L’information sur les concurrents existe déjà, mais elle arrive trop tard ou noyée dans le bruit. Le troisième cas d’usage de la formation construit à l’écran une veille sur trois à cinq concurrents choisis avec la salle. Le prompt suit quatre étapes :
- collecter les signaux des sept derniers jours, avec leur date et leur lien ;
- ne garder que ce qui peut changer une décision dans les trois mois ;
- qualifier chaque signal avec une alerte rouge, orange ou verte ;
- conclure sur le signal le plus structurant et l’action à lancer.
Des règles sont écrites dans le prompt : aucune information sans lien daté, rien de plus de sept jours, l’annoncé distingué de l’effectif, et une auto-vérification des liens en fin de réponse. Les liens se vérifient malgré tout un par un, car Copilot peut citer une page qui n’existe pas ou une information trop ancienne. Une fois validée, la veille est enregistrée et programmée chaque lundi à 8 h.
Reste un choix à faire et à expliquer aux équipes : sans Work IQ, Copilot cherche sur le web seul ; avec Work IQ, il croise aussi les mails et les documents de l’entreprise.
Comme tout outil d’aide à la décision, une veille vaut par sa sélection : ce qui compte pour les décisions des prochains mois.
6. Les questions des participants à la formation
Les échanges de fin de séance ont fait émerger six questions. Elles montrent ce que les utilisateurs cherchent une fois les bases acquises : choisir le bon modèle d’IA, créer leurs propres agents, produire des supports conformes à leur image de marque. Les réponses ci-dessous s’appuient sur la documentation officielle de Microsoft.
Quel modèle Copilot utiliser pour quel type de tâche ? Microsoft propose un choix de modèles dans certaines fonctionnalités, par exemple dans l’agent Researcher. Celui-ci permet de choisir entre un mode automatique (GPT rédige le rapport, Claude le relit), un mode « Model Council » qui interroge GPT et Claude en parallèle et compare leurs réponses, ou un seul des deux modèles. Microsoft n’associe pas de modèle à un type de tâche précis. Il indique seulement que le mode automatique produit un rapport plus fiable et mieux sourcé, et que le Model Council permet de voir où les modèles convergent et divergent. Ce choix suppose une licence Copilot et l’activation des modèles Anthropic par l’administrateur.
Qu’est-ce que la fonctionnalité Work IQ ? Microsoft présente Work IQ comme une couche d’intelligence qui permet aux agents d’accéder aux données, au contexte et aux outils de l’organisation, et de raisonner dessus. Elle s’appuie sur Microsoft 365 et sur des systèmes externes, avec une gouvernance qui respecte les droits d’accès.
Est-il possible de créer des agents aussi facilement que dans Claude ou ChatGPT ? Avec l’Agent Builder, un utilisateur crée un agent sans coder, depuis l’application Microsoft Copilot. Deux méthodes sont proposées : décrire en langage naturel ce que l’agent doit faire, ou partir d’un modèle prêt à l’emploi et le personnaliser. Pour des besoins plus avancés, Microsoft oriente vers Copilot Studio. La disponibilité dépend du type de compte et de la licence.
Avez-vous également des formations pour la création facile de supports PowerPoint ? L’offre de formation IA du groupe HUMANSKILLS est construite sur mesure pour chaque entreprise. Un besoin comme la création de présentations avec Copilot dans PowerPoint se cadre donc lors d’un premier rendez-vous avec nos experts (voir plus bas).
Est-il possible d’ajouter son image de marque sur Copilot ? Oui, dans PowerPoint. Copilot s’appuie sur le modèle de présentation de l’entreprise : d’abord sur ses diapositives d’exemple, puis sur sa structure et ses mises en page. Un « Brand kit » peut regrouper les modèles, les couleurs, les polices et les visuels validés, pour que les diapositives générées restent conformes à la charte. Les modèles doivent être conçus dans PowerPoint pour Windows ou Mac, au format .pptx ou .potx.
Quels skills de base sont compris dans mon plan Copilot ? Tout dépend de la licence. Copilot Chat donne accès au web et aux fichiers transmis par l’utilisateur. Une licence Copilot ajoute les données de travail complètes, Copilot dans les applications Microsoft 365, les agents avancés comme Researcher et Analyst, ainsi que Copilot Studio. Les fonctionnalités disponibles varient selon le type de compte : c’est un point à vérifier avec l’administrateur avant de construire un cas d’usage.
7. Le rôle de l’humain : cadrer, vérifier, décider
Les trois cas d’usage de la formation convergent vers le même enseignement. Copilot prend en charge le tri, la mise en forme, le calcul et la collecte. Le collaborateur, lui, pose le cadre, contrôle le résultat et arbitre.
Six réflexes résument cette formation Copilot :
- poser la tâche complète ;
- donner le contexte et les références ;
- enchaîner dans la même conversation ;
- contrôler les données avant de conclure ;
- exiger le calcul et la source ;
- programmer ce qui revient chaque semaine.
À l’échelle d’une organisation, ces réflexes s’installent en trois temps : un socle technique et de gouvernance, des ateliers par équipe sur leurs propres cas, puis une bibliothèque de prompts métier partagée et une mesure de l’adoption dans le temps.
Ce qu’il faut retenir de cette formation Copilot
En trois heures de formation, les participants ont vu Copilot faire le point sur une semaine de mails, repérer les erreurs d’un fichier de ventes avant un comité et préparer une veille concurrentielle programmée chaque lundi. Ce sont trois usages qu’ils peuvent reproduire dès le lendemain sur leurs propres dossiers et réunions, avec la méthode TCREI et le réflexe du control prompt.
Pour une organisation, la suite se construit équipe par équipe : identifier les tâches qui reviennent chaque semaine, écrire les prompts correspondants, puis les partager dans une bibliothèque commune pour que chacun en profite.
Pour aller plus loin : une formation Copilot sur mesure pour vos équipes
Les questions posées pendant The Path le montrent : chaque équipe a ses propres priorités, qu’il s’agisse de créer des agents, de produire des présentations conformes à sa charte ou de fiabiliser ses analyses. C’est pourquoi l’offre de formation et d’accompagnement IA du groupe HUMANSKILLS n’est pas un catalogue figé. Elle est construite pour chaque entreprise à partir de modules existants, et s’ajuste à vos besoins.
Un premier rendez-vous avec nos experts permet de faire le point sur :
- vos besoins et les cas d’usage prioritaires ;
- votre calendrier ;
- les fonctions des équipes concernées ;
- le modèle d’IA que vous utilisez.
Questions fréquentes sur la formation Copilot
Comment utiliser Microsoft Copilot efficacement ? En lui confiant une tâche complète plutôt qu’une question vague. La méthode TCREI, utilisée pendant l’atelier The Path, précise la tâche, le contexte et les références, puis ajoute deux étapes : évaluer la réponse et l’améliorer dans la même conversation.
Quelle différence entre Copilot Chat et une licence Copilot ? D’après Microsoft, Copilot Chat raisonne sur le web et sur les fichiers que l’utilisateur lui transmet. La licence Copilot donne accès aux réunions, mails, conversations et fichiers de l’utilisateur, à Copilot dans les applications Microsoft 365 et aux agents avancés comme Researcher et Analyst.
Copilot peut-il voir tous les documents de l’entreprise ? Non. Microsoft indique que Copilot ne fait apparaître que les données que l’utilisateur a au moins le droit de consulter. Les droits d’accès définis dans Microsoft 365 déterminent donc ce que Copilot peut montrer.
Les données de l’entreprise servent-elles à entraîner l’IA de Microsoft ? Selon Microsoft, les prompts, les réponses et les données consultées via Microsoft Graph ne sont pas utilisés pour entraîner les modèles de langage.
Peut-on automatiser une tâche récurrente avec Copilot ? Oui, avec les prompts planifiés, disponibles avec une licence Copilot dans Copilot Chat, Teams et Outlook. Pendant l’atelier, deux prompts ont été programmés : un brief des mails le lundi à 10 h et une veille concurrentielle le lundi à 8 h.
Qu’est-ce que l’atelier The Path : Copilot ? C’est un atelier de formation pratique de trois heures organisé par le groupe HUMANSKILLS, dont la session du 13 octobre 2026 s’est tenue à Paris avec six participants. Il réunit la méthode TCREI et trois cas d’usage : un brief des mails et des réunions, une analyse de données avant un comité et une veille concurrentielle.
Une formation Copilot peut-elle être adaptée à mon entreprise ? Oui. L’accompagnement IA du groupe HUMANSKILLS est conçu sur mesure, à partir de vos besoins, de votre calendrier, des fonctions de vos équipes et du modèle d’IA que vous utilisez.